Le PDG de la RATP s'est exprimé ce vendredi au lendemain de sa garde à vue dans le cadre d'une enquête pour détournements de fonds publics dans les Pyrénées-Orientales.
En cause : l'octroi d'aides publiques à une entreprise de haute technologie, lorsqu'il était président de la communauté de communes de Conflent Canigo fin 2017.
L'ex-Premier ministre a par ailleurs reçu le soutien du syndicat Unsa-RATP.